
« Sucre.» est un blog de dessin et de bande-dessinée gribouillé par Jérôme Sénaillat (AKA. « Remka» ) ou il évoque en vrac son amour de la pizza au pepperoni, sa vie à Tokyo et tout ce qui lui passe par la tête. Vous pouvez le contacter par mail à remuka@gmail.com
Oh mon dieu…
Bien sympa de retrouver tes notes en tout cas, toujours un plaisir !
Merci !
Je suis moi aussi ton blog avec plaisir
Je pense que c’est aussi ça le fantasme masculin japonais ou non…
Si on en croit certains hentaï, il faut croire que c’est dans l’air japonais… ^^; Ce serait une bonne preuve d’adaptation culturelle ?
Le blanc a toujours fait preuve de classe dès la frontière passée. Belle note.
hahaha! celle-là est excellente de réalisme!
キモイ
^^
La grande classe hein
Euh…c’est moi qui ais dit ça ? En tout cas, ça se pourrait. Passons…Bon dessin, j’aime !
Senbei, amnésique
Diantre cet homme est un poète !
huhu
Peut etre que plus on est sale plus elles ont envie de nous laver …
Steeve?
Oui? qu’est-ce que j’ai avoir dans l’histoire moi!!?
Une japonaise? Oui, avec un sucre s’il vous plait.
Ahah non c’etait pas toi amigo – meme si je suis sur que tu en as de plus jolies encore
Ahlàlà, on rencontre vraiment des gars bizarres dans les bars… Mais le pire c’est qu’il n’est pas un cas isolé, j’en ai rencontré plusieurs de la même espèce au Japon…
ahahah genial !
Ah yes, enfin un commentaire de Joyce
Mon but est atteint, je peux desormais fermer ce blog.
Btw., vous etes deja en NZ ?
Haha juste …. merci
Hahahah,
C’est tellement vrai … je ne t’ai jamais croiser donc ce ne peut etre moi, mais je crois que j’aurai pu le dire ^^
héhé n’importe quoi !:)
On y est pas encore, on part dans un mois. Ca approche vite !
hahaha x)
cependant le gag marcherait mieux si tu avais écrit “pures”
là ça donne… “plus elle ont (possèdent) l’atmosphère dépourvu de pollution” (dans l’idée ^^)
du coup j’ai pas choppé le truc tout de suite lol
*une lectrice attentionnée*
Tu as tout a fait raison. Une petite faute de grammaire…
ahahahahaha ! plié !
Petit sourire entre 2 rendus 3D interminables, merci